<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-895056411793913711</id><updated>2011-04-21T21:06:19.321-07:00</updated><title type='text'>lesbiennes chaud</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://nikitaerotique.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/895056411793913711/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikitaerotique.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>3</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-895056411793913711.post-6262789944232858944</id><published>2007-10-09T16:31:00.002-07:00</published><updated>2007-10-09T16:45:25.195-07:00</updated><title type='text'>Gouinée dans la buanderie - 1</title><content type='html'>L'autre jour, je me suis rendue à la buanderie de la résidence universitaire. Il était déjà tard et je ne pensais pas y trouver qui que ce soit. J'aime bien être tranquille quand je m'occupe de mon linge. Je suis en première année de fac et je ne connais pas encore grand monde à part deux ou trois étudiantes de ma promotion avec qui j'ai sympathisé. Je suis assez timide et j'ai un peu de mal à me lier avec les autres filles. Pour ce qui est des garçons, ça ne vaut même pas la peine d'en parler. Je suis encore vierge et j'ai l'impression que je ne trouverai jamais l'âme sœur. Pourtant, je suis assez mignonne, du moins, c'est ce que me disent les gens de ma famille. Je ne sais pas s'ils sont très impartiaux mais je me trouve pas mal non plus. C'est plutôt ma personnalité qui m'empêche de lier connaissance avec les mecs de mon âge. Je crois que je leur fais un peu peur car je suis assez sérieuse et très bonne élève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'appelle Ophélie et j'ai tout juste vingt ans. Physiquement, je suis brune et j'ai de longs cheveux. Mes yeux sont clairs, tirant sur le vert. Je ne suis pas très grande, un peu moins d'un mètre soixante-dix. Mais j'imagine que ce n'est pas ce qui vous intéresse le plus si vous êtes en train de lire cette confession. J'ai une poitrine assez menue mais bien formée, avec de beaux seins ronds et fermes, surmontés de petits tétons foncés et très sensibles. J'ai le ventre plat et musclé car je fais pas mal de sport durant mes loisirs. Je fais aussi de la danse classique et ça me permet de ne pas avoir à rougir de mon derrière. Je trouve que j'ai une belle paire de fesses, même si j'aimerai parfois que ma croupe soit un peu plus rebondie. Mes jambes sont fines et bien galbées. J'adore mes mollets et mes chevilles que je n'hésite pas à mettre en valeur par mes tenues. Je ne porte presque jamais de pantalon, préférant arborer de petites robes plus féminines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir là, je suis donc allée à la buanderie en portant sous mon bras mon panier de linge sale de la semaine. Mes parents habitent assez loin de la ville où je fais mes études et je ne rentre chez moi que pour les vacances, jamais pour le week-end. Le local où se trouvent les machines à laver est un peu à l'écart des bâtiments qui abritent les chambres des étudiants. Il faisait déjà sombre et j'ai pressé le pas pour m'y rendre, soucieuse d'éviter les mauvaises rencontres. Le campus est assez sûr généralement, mais je suis de nature anxieuse et je n'aime pas trop traîner dehors la nuit. Je n'ai rencontré personne sur le chemin, mais quand je suis enfin arrivée devant la buanderie, il y avait de la lumière. J'aurai préféré qu'il n'y ait personne mais je n'avais pas du tout envie de revenir plus tard, alors je suis entrée malgré tout en priant pour y trouver quelqu'un de sympathique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux filles étaient déjà là. Je les connaissais de vue car elles fréquentaient le même cours que moi et je les avais déjà croisées dans l'amphithéâtre. C'était deux blondes assez mignonnes et j'avais déjà remarqué que les garçons de la promo les trouvaient à leur goût. Elles étaient presque toujours entourées d'une petite cour bruyante qui les suivait partout où elles allaient. A tel point que ça me faisait bizarre de les voir seules toutes les deux. Elles ont été sympas avec moi quand je suis arrivée. Elles m'ont reconnue aussi et nous avons entamé une conversation. Elles se sont aussi présentées. L'une s'appelait Linda et l'autre Margaux. On a discuté un peu de nos cours et puis je suis quand même allée m'occuper de ma lessive. Elles attendaient la fin de leur machine pour récupérer leur linge. Je me suis assise à côté d'elles pour attendre moi aussi. J'avais emmené des notes pour réviser mais en fin de compte, on a passé du temps à papoter de choses et d'autres. En fait, on a vite sympathisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand le sèche-linge qui contenait leurs effets s'est arrêté, elles l'ont ouvert et posé tout son contenu sur la table mise à disposition des résidents pour commencer à le plier. Je leur ai proposé de leur donner un coup de main et elles ont accepté mon aide immédiatement. Il y avait beaucoup de lingerie, pas toujours très sage. J'étais un peu gênée de tenir entre mes mains leurs sous-vêtements propres mais un peu coquins. Elles s'en sont aperçues et ça les a fait sourire. Elles m'ont demandé si je ne portais pas ce genre de choses. Je ne voulais pas paraître coincée alors j'ai dit que ça m'arrivait aussi. Linda a fait le tour de la table et elle est venue juste à côté de moi, l'air taquin. Je n'ai pas pensé à mal jusqu'au moment où elle a brutalement remonté ma robe en dévoilant à sa copine ma petite culotte en coton imprimé rose sur laquelle figurait un motif de cœurs. Les deux filles ont rigolé. J'étais un peu gênée. Elles m'ont dit qu'il ne fallait pas, qu'elles aussi portaient ce genre de sous-vêtements et qu'elles réservaient la lingerie fine à de grandes occasions. Pour me mettre à l'aise et me montrer qu'elles ne voulaient pas se moquer, elles ont ôté leurs propres robes et j'ai vu apparaître sensiblement les mêmes slips que celui qui venait de provoquer leur hilarité. J'étais rassurée et je me suis mise à rire avec elles de bon cœur. Linda s'est à nouveau approchée de moi et m'a retiré ma robe en me disant que comme ça, nous étions à égalité et qu'il n'y avait plus de différence entre nous. Pendant ce temps, Margaux est allée discrètement fermer la porte à clef mais je ne m'en suis pas aperçue tout de suite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand elle est revenue, nous avons continué à plier notre linge. Peu à peu, j'oubliai que je me trouvais en sous-vêtements dans la buanderie avec deux autres nanas. Nous nous amusions bien toutes les trois et j'étais heureuse de m'être faite de nouvelles amies. Elles ont décidé de rester avec moi jusqu'à ce que ma machine soit terminée à son tour. Quand ce fut le cas, je suis allée sortir mon linge. C'est là que les choses ont pris une tournure beaucoup plus équivoque et que ce qui ressemblait à de la simple complicité entre filles s'est imperceptiblement transformé en quelque chose de moins innocent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux amies sont venues en même temps à côté de moi, soi-disant pour voir le reste de mes fringues. Je me suis courbée sur l'ouverture du tambour pour y plonger le bras. Linda s'est penchée en avant elle aussi et, pour se retenir, elle a posé sa main sur mes hanches, juste au-dessus de mes fesses. La chaleur de sa paume me troublait. Margaux en a fait autant. Je commençais à trouver suspecte cette idée de vouloir à tout prix reluquer dans mon tas de linge mais je n'osais rien dire, de peur de les froisser l'une et l'autre. A parti de là, pourtant, je ne me sentais plus très rassurée. J'ai sorti sans me précipiter l'ensemble de mes vêtements de la machine et j'ai fait demi-tour pour aller les suspendre sur la corde à linge qui se trouvait tout au bout de la salle. Je ne suis pas très à l'aise financièrement et c'est la raison pour laquelle j'économise sur le coût du sèche-linge. J'ai donc pris mon panier pour aller éteindre mes habits mouillés et les faire sécher naturellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Linda et Margaux m'ont aussitôt emboîté le pas sous prétexte de m'aider. Je commençais à les trouver un peu envahissantes malgré la gentillesse dont elles faisaient preuve. Quand j'ai levé les bras pour suspendre ma première petite culotte, Linda a remis sa main sur ma taille. Elle ne se contentait pas de la poser sur ma peau, comme quelqu'un qui aurait cherché un simple appui. Non, ses doigts étaient bien trop tendus pour ça. Elle me serrait presque. Margaux est venue de l'autre côté de moi lentement. Elle a pris une culotte dans mon panier et elle l'a posée sur la corde d'une main. Ensuite, elle s'est penchée vers le petit bac qui contenait les pinces à linge et qui se trouvait à mes pieds. Au passage, elle a effleuré mes cuisses avec ses doigts. J'ai été troublée plus que je ne le voulais par ce contact pourtant si anodin au premier abord. Les petits frôlements se sont poursuivis jusqu'à ce que nous ayons accroché la dernière pièce d'étoffe sur la corde. J'étais en train de me calmer et de me dire que je me faisais des idées quand les deux copines m'ont suivie à nouveau vers le coin des machines à laver. Sans m'en rendre compte, je me suis retrouvée contre l'une d'entre elles. Linda et Margaux étaient chacune d'un côté de moi. Chacune de mes cuisses frottait contre l'une de celles de mes camarades et quand je regardais vers le bas, je pouvais voir nos trois petites culottes de coton côte à côte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/895056411793913711-6262789944232858944?l=nikitaerotique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nikitaerotique.blogspot.com/feeds/6262789944232858944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=895056411793913711&amp;postID=6262789944232858944' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/895056411793913711/posts/default/6262789944232858944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/895056411793913711/posts/default/6262789944232858944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikitaerotique.blogspot.com/2007/10/gouine-dans-la-buanderie-1.html' title='Gouinée dans la buanderie - 1'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-895056411793913711.post-5224880016917151293</id><published>2007-10-09T16:31:00.001-07:00</published><updated>2007-10-09T16:42:29.136-07:00</updated><title type='text'>Gouinée dans la buanderie - 2</title><content type='html'>Linda et Margaux ont posé leurs mains sur mes cuisses et je me suis laissée faire. A cet instant, il aurait suffit que je dise " non " ou que je prenne la poudre d'escampette après m'être rhabillée pour que rien d'autre ne se passe. Il aurait suffit que je fasse preuve d'un peu de volonté, que je me décide à grandir pour qu'il ne demeure plus de tout cela qu'un souvenir amusé et vaguement troublant. Mais il n'en a rien été. J'étais complètement incapable de réagir. Je ne pouvais pas m'en aller ni même simplement enlever leurs doigts de mes jambes. Lâchement, j'ai fermé les yeux, j'ai laissé tomber mes paupières comme si je ne voulais pas voir la réalité en face. J'ai toujours été comme ça, prompte à me réfugier dans le déni du réel. Une fois de plus, je pensais me tirer d'un mauvais pas en refusant d'accepter l'existence même d'un problème et, une fois de plus, ça ne fonctionna pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que j'essayais de m'évader intérieurement, je sentais les mains de mes camarades qui commençaient à bouger sur mes cuisses. Leurs doigts à toutes les deux glissaient sur ma peau et me donnaient des frissons. A ma droite, Margaux se faisait encore plus entreprenante. Tandis que sa copine se contentait de me masser l'intérieur de la cuisse jusqu'au genou, elle en était déjà à me tripoter à la lisière du slip, vers l'aine. Linda me caressait doucement mais je sentais Margaux plus excitée, plus décidée. Ses ongles longs et manucurés frottaient contre l'échancrure de ma petite culotte et me chatouillaient un peu. Ils jouaient avec les quelques frisottis de ma toison qui débordaient de mon sous-vêtement. Ca commençait à me faire de l'effet et j'avais honte de ressentir les petits picotements qui étreignaient mon bas-ventre. J'aurai dû réagir à ce moment-là, mais c'était déjà trop tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Margaux a peu à peu continué à progresser. Elle n'a pas soulevé le tissu de mon slip mais ses doigts sont montés à l'assaut de ma motte. Elle les a laissés vagabonder sur le petit monticule de mon pubis. De temps en temps, elle tapotait légèrement dessus et ce geste avait une résonance toute particulière dans mon corps. Linda s'enhardissait aussi. Elle avait remarqué que son amie était plus délurée qu'elle dans ses gestes et ne voulait pas être en reste. Ses doigts sont aussi venus me toucher la vulve. Maintenant, les deux filles me tripotaient et s'en était trop pour ma petite chatte. Quand je me suis sentie couler, j'ai essayé vainement et timidement de me révolter. J'ai tenté de me redresser un peu, de cesser de m'appuyer complaisamment contre la machine à laver, mais les deux étudiantes m'ont empêchée de partir en appuyant plus fort sur mon sexe. Linda s'est penchée vers moi et j'ai senti son souffle chaud sur mes lèvres. Elle a posé les siennes sur ma bouche et sorti sa langue pour l'insinuer à l'intérieur. Je l'ai honteusement laissée passer et mon pouls s'est accéléré lorsque sa pointe est entrée en contact avec la mienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre blonde a compris qu'il ne fallait pas me laisser l'opportunité de réagir. Elle a profité de l'initiative de Linda pour accentuer son emprise sur moi et me contraindre à définitivement accepter mon sort. Elle se mit à frotter avec constance le plat de sa main sur mon mont de Vénus. Ses doigts joints se faisaient enveloppants et me massaient bien la chatte. De temps en temps, elle appuyait un peu plus fermement dessus ou elle faisait tourner la paume de sa main sur mon sexe. A une ou deux reprises, je sentis presque le bout de ses doigts m'écarter les grandes lèvres et entraîner mon slip à l'intérieur de ma fente. Je coulais de plus en plus et j'avais honte de faire preuve de si peu de dignité face aux manipulations des deux filles. Je m'en voulais de me montrer si conciliante, si soumise à leurs caresses alors que tout, dans mon éducation, aurait dû me pousser à m'enfuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Linda m'embrassait maintenant à pleine bouche et je lui rendais son baiser sans m'en rendre compte. Nos salives se mélangeaient et je trouvais excitante cette sensation étrange de baigner dans la douce chaleur de sa bouche. Elle avait aussi posé son autre main, celle qui ne me caressait pas les jambes, sur ma poitrine et glissé ses doigts sous le tissu de mon soutien-gorge de coton. Le bout de ses phalanges effleurait mes pointes de seins que je sentais durcir sous l'attouchement scabreux. Une digue venait de se rompre en moi et je lâchai mon premier gémissement, à mon corps défendant. C'est là que la dernière barrière a lâché, quand je me suis docilement laissée conduire vers la table qui servait à plier le linge par mes camarades de fac. Elles venaient de comprendre que je ne leur résisterai plus, que le désir qui montait en moi était plus fort que ma raison et qu'elles n'avaient plus à craindre la moindre rebuffade de ma part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis montée sur le plateau de la longue table et Margaux m'a fait signe de m'allonger. Elle a pris mes chevilles et m'a tirée vers le bord pour faire pendre mes jambes. Mes pieds ne touchaient pas le sol. Les deux gouines ont pris chacune l'une de mes cuisses et me les ont écartées. Linda est revenue vers ma tête ensuite et elle a recommencé à m'embrasser en me tripotant les nichons, après m'avoir retiré mon soutien-gorge. Margaux a tiré sur mon slip pour me l'ôter et j'ai soulevé moi-même mes fesses pour lui faciliter la manœuvre. Je me suis retrouvée à poil en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Les filles m'ont abandonnée un court instant l'une après l'autre pour retirer leurs propres sous-vêtements. Nous étions nues toutes les trois, inconscientes du danger qui nous guettait au cas où il aurait pris l'envie à l'un des résidents de la cité universitaire de venir laver son linge à cette heure déjà avancée de la soirée. La porte de la buanderie était fermée à clef, certes, mais elle n'offrait qu'une protection toute relative à nos ébats lesbiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est Margaux qui est revenue vers moi la première après s'être entièrement dévêtue. Constatant que j'avais un peu resserré mes jambes durant l'intermède, elle les a écartées à nouveau et s'est empressée de poser sa main sur ma touffe. Elle devait voir le jus qui s'écoulait lentement de mon trou et cette idée m'excitait malgré moi. Elle fit tourner ses doigts sur ma fente en écrasant mes lèvres et mon clitoris qui devenait de plus en plus sensible. Elle me massait littéralement la vulve, sans pour le moment se risquer à l'intérieur. Ce n'est que quand elle constata que j'étais toute trempée et que les mouvements de mon bassin me trahirent qu'elle consentit à m'ouvrir un peu la chatte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bouche de Linda avait quitté la mienne et elle était maintenant affairée à me sucer les nichons. Elle était montée sur un petit tabouret et tétait mes petites mamelles, courbée sur moi. Ses propres seins frottaient contre mes côtes. Elle était beaucoup mieux fournie que moi de ce point de vue là. J'ai senti le besoin de la prendre dans mes bras, de la toucher aussi, de lui rendre un peu du plaisir qu'elle me donnait. Alors j'ai laissé remonter ma main sur elle et je l'ai prise par la taille pour la serrer un peu contre moi. Ca lui a plu, je l'ai remarqué à la manière dont sa succion s'est faite encore plus efficace sur mes bouts et aussi parce qu'elle a redoublé d'ardeur dans les caresses qu'elle me prodiguait. J'étais en train de devenir folle. Mes doigts se sont mis à vagabonder sur son dos et au creux de ses reins. D'une main, j'ai commencé à lui caresser la croupe et j'ai mis l'autre sur sa tête pour passer mes doigts dans sa longue chevelure blonde. Elle a relevé le visage de mon buste une seconde pour me faire un grand sourire puis elle est repartie me sucer les tétons. Quand elle me bouffait un nichon, elle s'occupait de l'autre avec ses doigts. Ca me faisait beaucoup de bien, presque autant que les agissements vicieux de Margaux entre mes cuisses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dernière m'avait maintenant ouvert le trou. Elle s'apprêtait à me dilater la chatte avec ses doigts. Elle ne les avait pas encore complètement entrés en moi, mais c'était imminent. Pour l'instant, elle se contentait de m'écarter les lèvres de plus en plus largement. Je sursautai quand elle fit enfin pénétrer deux doigts en moi, les deux index de ses mains. Elle les mit en crochet et tira dessus comme pour voir l'intérieur de mon vagin. Jamais encore je n'avais été ouverte de la sorte. D'ailleurs, jusqu'à présent, seuls mes propres doigts s'étaient aventurés par ici et ils s'étaient montrés bien plus sages que ceux de l'étudiante lesbienne, se contentant de rapides caresses qui me menaient d'ordinaire rapidement vers l'orgasme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/895056411793913711-5224880016917151293?l=nikitaerotique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nikitaerotique.blogspot.com/feeds/5224880016917151293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=895056411793913711&amp;postID=5224880016917151293' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/895056411793913711/posts/default/5224880016917151293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/895056411793913711/posts/default/5224880016917151293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikitaerotique.blogspot.com/2007/10/gouine-dans-la-buanderie-2.html' title='Gouinée dans la buanderie - 2'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-895056411793913711.post-63819182870283764</id><published>2007-10-09T16:31:00.000-07:00</published><updated>2007-10-09T16:39:15.181-07:00</updated><title type='text'>Gouinée dans la buanderie - 3</title><content type='html'>J'avais maintenant les deux doigts de Margaux solidement plantés dans le minou. Elle s'est mise à les faire bouger en cadence, d'abord d'avant en arrière puis, un peu plus tard, en les faisant tourner en sens inverse l'un de l'autre. J'écartais mes cuisses le plus possible pour ressentir au mieux les effets terriblement excitants de ses caresses intimes. J'entendais le bruit que faisaient ses phalanges en baignant dans mon jus de plus en plus abondant. Je sentais même couler ma mouille au bord de mon trou, jusqu'entre mes fesses, tout au fond de ma raie du cul. Je me souviens avoir compris alors que mon anus devait s'étaler complaisamment sous les yeux de ma branleuse. Un brutal sentiment de honte m'a envahie à cette idée et cela, paradoxalement, augmenta encore mon désir qui avait pourtant déjà atteint des proportions considérables dans mon ventre. Je me suis mise à gigoter sur la table pour accompagner les gestes salaces de Margaux dans mon con. C'est le moment qu'elle a choisi pour se pencher vers mon entrejambe et approcher son visage de ma vulve offerte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a craché sur mon sexe avant d'en sortir un de ses doigts, vite remplacé par le voisin de celui qui était resté dedans. Du plat de sa main libérée, elle tapotait sur mes petites lèvres pour exciter mon clitoris trempé tant par ma liqueur que par la salive qu'elle venait d'y déposer. A chaque nouveau contact de ses doigts avec le petit monticule, elle m'envoyait une décharge électrique au fond du ventre et m'arrachait un gémissement impossible à retenir. Elle finit par se calmer après m'avoir mise dans tous mes états et avança encore un peu plus sa figure entre mes cuisses. Elle savait parfaitement alterner les moments forts et les périodes plus calmes, moduler l'intensité de ses caresses. Visiblement, c'était loin d'être la première fois qu'elle baisait une femme et je ressentais une certaine fierté d'avoir été choisie par elle pour bénéficier de ses troublantes attentions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Linda faisait aussi preuve d'initiative. Je sentais bien qu'elle commençait à s'exciter plus que de raison. J'avais laissé aller ma main entre ses fesses et j'étais parvenue à lui toucher la chatte par derrière. Cette première rencontre avec un autre sexe que le mien était magique pour moi. Elle n'avait pas de poils et j'avais l'impression de sentir sous mes doigts une minette de toute jeune fille. Elle était pourtant déjà bien gonflée et humide. J'y introduisis un doigt sans attendre et sans préliminaires inutiles. Comme celui-ci entra très facilement dans l'orifice de Linda, je lui donnai immédiatement un compagnon qui suivit le même chemin avec autant de facilité. La gouine redoubla d'ardeur sur mes seins, comme pour me remercier de mon geste. Nous demeurâmes dans cette position un instant, savourant nos caresses mutuelles en soupirant et en râlant. Mais après quelques minutes, la blonde étudiante, sans doute motivée par les agissements de Margaux, pivota et, sans lâcher mes tétons, grimpa sur la table pour venir me coller sa vulve sur la bouche.&lt;br /&gt;Elle avait mis ses genoux de part et d'autre de ma tête et abaissé son sexe sur mon visage lentement. J'avais à peine eu le temps d'entrevoir son petit abricot impoilu avant qu'il ne vienne se poser sur mes lèvres. Au début, je suis restée incapable de la moindre réaction. Je sentais l'humidité de son con sur ma bouche et l'odeur suave qui s'en échappait venait me titiller les narines. Linda a commencé à s'impatienter. Elle avait besoin de me sentir. Elle a commencé à se balancer sur moi pour se frotter la fente contre ma gueule. Elle écrasait son chat sur mes lèvres, faisait rouler son cul comme pour se branler sur ma figure. J'avais un peu de mal à respirer, il fallait que je l'oblige à calmer ses ardeurs. Résigné, j'ai timidement sorti ma langue de ma bouche et je l'ai pointée au centre de sa moule. En même temps, j'ai posé une main sur sa croupe et je me suis saisie d'un de ses nichons avec l'autre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essayais de m'inspirer des agissements de Margaux entre mes cuisses pour contenter Linda. Quand ma suceuse farfouillait dans mon trou avec son petit muscle j'en faisais autant de mon côté. Lorsqu'elle aspirait mon clito entre ses lèvres ventouses, je cherchais le petit bouton de Linda pour le sucer. J'ai eu un peu de mal à le débusquer au début, mais après l'avoir bien fait grossir en le tétant, ça a été plus facile par la suite. Toute espèce de honte ou de gêne m'avait quittée maintenant. Mes pensées étaient entièrement tournées vers la satisfaction de mes désirs et de ceux de mes partenaires. J'essayais de m'appliquer au maximum mais j'avais bien des difficultés à ne pas me laisser emporter par la fougue qui peu à peu s'emparait de moi. Heureusement, Margaux s'est interrompue un instant de me gamahucher et cela m'a permis de retrouver quelque peu mes esprits. Ce répit a cependant été de courte durée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne voyais pas ce que la blonde tramait, coincée comme je l'étais sous le bas-ventre de Linda. J'entendais à peine les bruits qui parvenaient à mes oreilles, assourdis par les cuisses de ma maîtresse. Le travail de ma langue et de mes lèvres sur et dans la chatte de celle-ci produisaient des sons incongrus qui participaient à mon excitation. Je suis restée seule avec elle pendant quelques minutes. Elle avait étendu le bras pour remplacer sur mon sexe l'action des mains et de la bouche de sa copine, tout en continuant à me sucer les tétons alternativement. Elle me doigtait avec son index et son majeur réunis. Ses doigts étaient plus larges, plus forts que ceux de Margaux. Ils me remplissaient mieux le vagin. Elle m'a branlée pendant les deux ou trois minutes au maximum où Margaux est restée loin de moi. Quand celle-ci est revenue, elle lui a tout naturellement rendu sa place entre mes jambes. J'ai quand même senti ses doigts me quitter avec une pointe de regret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont aussitôt été remplacés par quelque chose de plus froid, à l'extrémité arrondie. Je n'en étais pas sûr, mais on aurait dit le manche d'un objet. J'ai pensé à la brosse qui servait habituellement à frotter le linge très sale avant lavage, lorsqu'on y déposait du détachant. J'ai su plus tard que j'avais raison. Sur le moment, j'ai trouvé le contact avec cet objet un peu désagréable, mais lorsque Margaux l'a poussé en avant pour me l'introduire dans le sexe, j'ai été étonné de m'apercevoir que celui-ci l'avala goulûment. Il faut dire qu'il avait été bien préparé par les manipulations des deux lesbiennes qui me gouinaient. L'avantage du manche de la brosse, c'est qu'il était plus épais et plus long que les doigts de mes camarades de jeu. Il est tout de suite aller se placer au fond de ma grotte. Margaux s'est mise à le faire tourner comme pour m'élargir encore l'orifice vaginal. Quand le plastique passait en haut de mon trou, il frottait sur mon clitoris qui bandait et ça me faisait un bien fou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tableau fût complet quand celle qui me fourrait aussi adroitement la moule se décida à son tour à grimper sur la table. La pauvre devait avoir bien besoin qu'on s'occupe aussi un peu d'elle. Jusqu'à présent, elle s'était contentée de me donner du plaisir et je lui en étais reconnaissante, mais j'imagine qu'elle avait aussi des besoins à combler. Elle était souple, heureusement. Elle s'est mise au-dessus de mon ventre en continuant à me limer le chat. De temps en temps, elle revenait poser sa bouche sur mon clito raide et le suçait avec habileté. Linda lâcha mes seins, se redressa et l'invita à relever sa croupe. Elle plaqua ses lèvres entre les cuisses de son amie et se mit à lui laper la vulve par en-dessous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes gouinées toutes les trois pendant encore quelques minutes mais la tension devenait très forte dans la buanderie. Margaux, qui était assez discrète jusqu'à présent ne se retenait plus de soupirer ni de gémir. Apparemment, elle avait du mal à supporter les caresses buccales de Linda qui se donnait à fond. Je redoublai moi aussi d'intensité dans mes efforts pour faire jouir la fille qui me chevauchait le visage. J'avais trouvé ma place dans le trio et mon rythme de croisière pour lécher sa connasse baveuse. Bizarrement, c'est Margaux qui a joui la première malgré l'expérience qu'elle semblait posséder. Il faut croire qu'elle s'était vraiment beaucoup échauffée toute seule en s'occupant de mon sexe. Peut-être qu'elle s'était branlée durant tout ce temps-là et que cela expliquait l'état d'extreme tension où elle se trouvait déjà en grimpant sur moi ? Quoi qu'il en soit, son orgasme a été violent et je crois qu'il a même surpris Linda. De l'entendre jouir m'a rapidement amenée moi aussi à l'explosion finale. J'ai été heureuse de sentir sur ma bouche les contractions du vagin de Linda qui exultait également&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes inséparables toutes les trois depuis cet épisode de folie. Je vais souvent les voir dans le petit studio qu'elles occupent ensemble à la résidence et je dois dire que j'y trouve beaucoup de bonheur. Je ne crois pas que je sois pour autant devenue une gouine impénitente. Au contraire, j'ai constaté que je les garçons m'intéressent de plus en plus et que j'arrive maintenant plus facilement à entrer en contact avec eux, certainement parce que cette expérience a libéré quelque chose qui était profondément enfoui en moi jusqu'à présent. Je sais déjà qu'il ne se passera guère de temps avant que je ne tente l'aventure du sexe avec un mec. C'est une question de jours et, d'ailleurs, Linda et Margaux qui sont plus bisexuelles que réellement lesbiennes m'y encouragent vivement. Je vais suivre les conseils qu'elles me donnent à la lettre, sans oublier cependant de les remercier pour tout ce que je leur dois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/895056411793913711-63819182870283764?l=nikitaerotique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nikitaerotique.blogspot.com/feeds/63819182870283764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=895056411793913711&amp;postID=63819182870283764' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/895056411793913711/posts/default/63819182870283764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/895056411793913711/posts/default/63819182870283764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikitaerotique.blogspot.com/2007/10/gouine-dans-la-buanderie-3.html' title='Gouinée dans la buanderie - 3'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
